Natou la Gabonaise

3 10 2010

J’avais quitté le train, le train de vie qu’on laisse partant un soir les pieds tristes.

C’était une nuit, un dos de guitare Argentine.

Un collier de verroterie rouge, cou de diamantine.

Elle roula ses larges épaules, bomba sa poitrine,

Souriante sous les odeurs des lumières paraffines.

L’amour en cale sèche, fers en haute mer.

J’avais l’assurance cousue de mystère,

L’ombre du cri hiboux volant, solitaire.

Natou glissa un chemin percé de ses lèvres.

Balayant ce précieux inconsolable en vaillance d’étain,

Ses cuisses rondes m’offris un sucré divin.

Apostrophe mes sens, nectar d’un Gabon lointain.

Une brindille aimant un royaume d’océan;

Le temps que les phares s’éteignent nonchalamment.

Emportant les promises, les chéries dans ce mouvement.

 

Les alizés de mes nuits sans parcours cinglent mes naufrages d’amours tristes…


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